le blog du marketing social

21 août 2013

ASALFO s'engage de nouveau pour l'éducation

AsalfoAsalfo, lead du Groupe Zouglou Magic Système et Ambassadeur de l’Unesco pose encore un acte pour l’éducation après avoir offert une école à Anoumabo, son quartier à Abidjan.

En effet, Awadi (Sénégal), X Maleya (Cameroun), Kojo Antwi (Ghana), J. Martins ( Nigéria), Alif Naaba ( Burkina) sont sur le sol ivoirien depuis le Mardi 20 Août 2013 . Ces artistes africains de renom qui seront rejoints par Barbara Kanam, Pierrette Adam’s, Eric Patron répondent ainsi à une invitation de Asalfo pour participer à l’élaboration d’un titre de campagne pour l’éducation en Afrique. Le lead vocal du groupe Magic Système réalise ainsi un rêve cher, celui d’édifier un projet soutenu par sa fonction d’Ambassadeur de l ‘Unesco. Durant 2 jours, nos stars se prêteront donc à l’enregistrement de la chanson et au tournage du Clip vidéo entièrement réalisés à Abidjan. Le single sera présenté officiellement le 09 septembre à l’Unesco après quoi suivra un série de concerts dans les pays dont sont originaires les différents artistes participants. Tous les fonds, droits, royalties, bénéfices issus de ce projet seront entièrement reversés à l’Unesco pour des projets de développement de l’éducation sur le continent.

Source Abidjan.net

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17 avril 2010

Tiken dja, l'Agriculteur

tikenTiken Dja est le type même de l'artiste engagé. Ses paroles lui ont valu bon nombre de déboires mais l'artiste ne se jamais tu et à bien au contraire crier toujours plus haut et plus fort son message. N'en déplaise aux dirigeants africains qui sont une cible privilégiée pour l'artiste.

 

L'an dernier, il lance le concept "un concert, une école", dans plusieurs pays africains et c'est un succès. Il allie ainsi l'action à la parole. Tiken Dja est un véritable acteur de changement et il vient le démontrer et cette fois-ci dans le domaine de l'agriculture.

 

Il en a marre de voir son Afrique mourir de faim et de pauvreté alors il montre l'exemple en investissant dans l'agriculture dans son village. Il a acquis quatre tracteurs pour son exploitation agricole de riz, trois de ces tracteurs seront mis en location pour les agriculteurs de la région qui doivent se déplacer sur de nombreux kilomètres pour le faire.
« A travers cette action, j’ai envie de faire passer un message important à la jeunesse africaine. Je veux lui dire que l’Afrique ne peut se développer que si ses fils se mettent au travail », a affirmé l’artiste qui souhaite que ce projet soit une réussite. Pour le début, Fakoly compte produire 50 hectares de riz. Il espère, à terme, produire plus de 200 hectares par an si l’expérience s’avère positive. « Si je réussis, je suis sûr que cela va inspirer d’autres cadres de la région, du pays, à investir soit dans leur pays soit dans leurs régions. En tant que leader d’opinion, je n’ai pas droit à l’échec. Dieu merci, aujourd’hui la musique est un succès, j’espère que l’agriculture sera aussi une réussite. C’est une piste pour lutter contre le chômage des jeunes que je compte amplifier dans les années à venir », rêve-t-il. Tiken Jah ne veut pas se borner à faire un champ de riz. Il a aussi formulé le vœu d’acquérir une décortiqueuse et une ensacheuse pour produire en quantité exportable du riz qui pourra être acheminé vers les autres régions et hors de Côte d’Ivoire. Il veut également tester l’hévéa, à côté de la noix de cajou qui fait déjà le bonheur des populations locales. Mais en attendant, le projet qu’il vient de lancer pourra être un bon catalyseur pour l’agriculteur qui sommeille en l’artiste. Les villageois, heureux, de cette initiative, ont émis le vœu, par la voix de leur chef, Traoré Issouf, que l’exemple du chanteur fasse tâche d’huile pour le développement de leur localité. « Je souhaite simplement que ce soit une réussite dans mon village. Que ce projet soit une source d’emplois pour les jeunes et qu’on ne parle plus de crise alimentaire dans ce village, dans mon pays et en Afrique », espère le chanteur. Son prochain album, « African Revolution » sort, en principe, dans deux mois. Le produit, qui a été travaillé entre Kingston, Londres et Bamako est pratiquement fini. Reste à faire le mixage à Londres et les photos au Burkina Faso. On imagine alors un Tiken Jah affairé, entre deux avions pour mettre la dernière main à la pâte de cette galette sonore, du reste, très attendue.( extrait du journal l'Expression)

Un exemple à suivre...

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25 juin 2009

L'Enfer à domicile

Chaque année des milliers de femmes meurent chez elle, victimes innocentes de la personne avec qui elles ont choisi de passer le restant de leur vie. Insultées, battues et tuées dans leur foyer, par un mari, un petit ami. La rue la plus obscure est plus sûre pour certaines femmes que leur propre maison. Dans la rue, elles courent peut être un risque mais chez elle, elles savent qu'elles seront agressées moralement, physiquement et même sexuellement.
Les homicides entre conjoints représentent environ 20% des homicides au Canada, les trois quarts des victimes étant des femmes (soit 12% des homicides). Une étude aux États-Unis a montré que dans les homicides conjugaux, il y avait autant de victimes masculines (maricide) que féminines (uxoricide), mais que dans 60 % des morts masculins, la femme se défendait de la violence de son mari.
La maison qui devait être un nid d'amour devient un enfer qui consume la vie de la victime. Je vois des images de femmes victimes de ces agressions et je pense si c'était ma mère, ma soeur, ma fille etc et je comprends le drame que vit non seulement la personne et tout son entourage.
Les statistiques manque énormément sur le phénomène en Afrique: tabous, peur, pression familiale ... tout dissuade la femme de porter plainte contre son mari ou parfois même d'en parler. Et combien sommes-nous souvent diplômés Bac + 4 et plus à trouver cela tout à fait normal?.
ça commence par des injures, une giffle, des coups de pieds et un jour le pire arrive... Regardez la diapo suivante Attention Âmes sensibles s'abstenir, certains penseront mieux vaut être morte que vivante ainsi! Visitez le drame de cette jeune fille et dites vous si votre conjoint est violent, que cela aurait pu vous arriver ou peut encore vous arriver si vous n'avez pas trouver de solution à ce problème. Le Diable se cache dans toute nos colères alors faisons très attention!
DomesticViolencePresentation
Cliquez pour voir le fichier
Et propagez le message de la sensibilisation! merci

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19 mars 2009

Le Pape contre la distribution de préservatifs

En route pour son premier voyage pontifical en Afrique, Benoît XVI a déclaré mardi que distribuer des préservatifs n'était pas une solution dans la lutte contre l'épidémie de Sida.benoit_xvi_1024

"On ne peut la résoudre avec la distribution de préservatifs", a-t-il dit, à bord de l'avion d'Alitalia qui l'emmenait au Cameroun, première étape de sa visite. "Au contraire, cela accroît le problème", a-t-il affirmé.

Le pape ne s'était jamais exprimé explicitement jusque-là sur l'utilisation du préservatif, soulignant seulement que l'Eglise catholique était en première ligne de la bataille contre le sida en Afrique. Le Vatican prône l'abstinence comme moyen de lutter contre la propagation du VIH, qui fait des ravages sur le continent noir, mais certains prêtres et religieuses impliqués dans la lutte contre le Sida remettent en cause l'opposition de l'Eglise à l'usage du préservatif.

En route vers Yaoundé, Benoît XVI a également annoncé son intention de lancer un appel à la "solidarité internationale" envers l'Afrique face à la crise économique mondiale. Il a ajouté que si l'Eglise ne peut proposer de solutions économiques spécifiques, elle peut offrir des suggestions "spirituelles et morales". La crise actuelle découle d'un "manque d'éthique dans les structures économiques", a-t-il estimé, "c'est là que l'Eglise peut apporter une contribution".

Source: AP

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14 mars 2009

Femmes en noir du Faso: Un exemple de Courage

Ces femmes qui croient encore en la justicenorbert_zongo                

         

Par Idrissa Barry

Sur le modèle des " Mères de la             Place de Mai " en Argentine, des femmes burkinabè se réunissent             chaque premier dimanche du mois au cimetière de Gounghin à             Ouagadougou. Un rendez-vous mensuel respecté depuis un an par             des femmes qui refusent de baisser les bras après le non lieu             sur l'affaire Norbert Zongo. Pour elles, la fatalité des événements             doit être enterrée au cimetière pour laisser vivre             l'espoir !

         

Dimanche 5 Août 2007, 15h. Le lieu est calme.             Comme il devrait l'être. La pluie du matin rend l'accès             du cimetière très difficile. Il y a de l'eau partout.             Il faut faire des pirouettes pour s'y rendre. Malgré ces conditions,             le rendez-vous mensuel est respecté. Elles arrivent par petits             groupes. Les habituées du rendez-vous sont en tenue de deuil             : noires des pieds à la tête. Elles s'appellent les "             Femmes en noir du Faso ". Né en août 2006, au lendemain             du non lieu sur l'affaire Norbert Zongo, le mouvement célèbre             en ce mois d'août son premier anniversaire. Le hasard de calendrier             a fait que le premier dimanche du mois tombe sur un 5 Août,             date anniversaire de l'indépendance du Burkina. Une date de             souvenir. C'est également pour perpétuer la mémoire             de Norbert Zongo et réclamer vérité et justice             sur son assassinat le 13 décembre 1998 que chaque premier dimanche             du mois, les " Femmes en noir " se retrouvent au cimetière             de Gounghin, secteur 17 de Ouagadougou. Le temps n'a pas entamé             leur détermination, même si leur rencontre est passée             entre temps de chaque dimanche du mois à un dimanche. Les difficultés             liées aux moyens de déplacement les ont amenées             à réduire les fréquences de leur rendez-vous.             Pour ce dimanche 5 août, elles sont une dizaine à faire             le déplacement. Elles se connaissent presque toutes. Une seule             semble être nouvelle. Bébé au dos, elle est venue,             accompagnée de son frère. Elève stagiaire à             Koudougou, elle est en vacances à Ouagadougou. Ce n'est pas             sa première fois de venir en ses lieux. Elle était là             à la première rencontre des " Femmes en noir "             en 2006. Un an après, elle revient trouver presque les mêmes             femmes. De temps à autre, des hommes viennent se joindre à             elles. Comme ce 5 août, où le lauréat du concours             Ciné droit libre, Abdoul Aziz Nikiéma est parmi elles.             Son scénario primé porte d'ailleurs sur leur combat.             Il prépare un film documentaire sur le mouvement. Il y a d'autres             hommes qui sont là, mais ceux-ci sont des habitués du             cimetière plus que les " Femmes en noir " elles-mêmes.             Ces jeunes gens sont assis sur des tombes non loin de celles de Norbert             et de ses compagnons. Certains affirment que ces jeunes viennent ici             tous les jours. Le cimetière est leur refuge. Que font-ils             exactement ? Ce qui est sûr, la position allongée de             certains d'entre eux laisse penser qu'ils viennent se reposer, dormir.             Ils ne font pas beaucoup attention aux femmes et elles non plus ont             fini par s'habituer à leur présence. A 15h 30, la petite             cérémonie peut commencer. Elles s'avancent lentement,             évitant au passage les flaques d'eau et les monticules de tombes             qui jalonnent l'accès de la tombe du journaliste assassiné.             Face à la tombe, elles entonnent la prière de la Vierge             Marie. D'abord en moré puis en français. Leurs doléances             restent les mêmes : paix pour les disparus dans le royaume de             Dieu et justice pour eux sur la terre des hommes. Pour que plus jamais,             l'abominable ne se reproduit. Après la prière, la secrétaire             générale, Mme Fatimata Ouédraogo, lit une déclaration             qui mentionne entre autres "les nombreux soutiens moraux"             qu'elles ont reçus durant ces douze derniers mois.

         

Soutiens et intimidations

         

Le dernier soutien en date reçu par les "             Femmes en noir " vient de la Commission Justice et paix de l'Eglise             catholique du Burkina. C'était en mai dernier où les             membres de cette Commission sont venus se recueillir sur la tombe             de Norbert et demander que le dossier soit ré ouvert. Pour             l'instant, c'est la seule structure au niveau national à les             soutenir ouvertement. Elles ont écrit trois fois au ministère             de la Promotion des Droits humains. Sans réponse. Les soutiens             viennent surtout des individus. Des anonymes pour la plupart. Comme             ce chercheur congolais qui s'est joint à elles lors de son             passage à Ouagadougou en mai dernier. Parfois, elles reçoivent             des messages de soutien par sms qui viennent des provinces. Ce dimanche             5 août, Mme Rouamba Georgette/ Zongo, la sœur de Norbert             Zongo, a reçu deux sms de femmes qui disent être à             Banfora, mais qui disent être de tout cœur avec elles au             cimetière. Mais les intimidations et menaces sont également             fréquentes.
            "Au début, nous étions nombreuses, mais beaucoup             de femmes ont abandonné pour diverses raisons dont des intimidations             et des menaces. ", affirme Mme Rouamba. La sœur de Blaise             Ilboudo, une des victimes de Sapouy, qui venait régulièrement,             aurait renoncé sous les menaces de son pasteur. " Elle             nous a dit que le pasteur de son église l'a appelée             pour lui dire de ne plus venir avec nous au cimetière. Au début,             elle persistait à venir. Puis, un dimanche, à la fin             de notre prière, elle nous a dit qu'elle ne pourra plus venir             parce que son pasteur a dit que si elle continue, il va l'exclure             de son église. ", raconte Mme Rouamba. Depuis ce jour,             elle n'est plus revenue. Les femmes musulmanes ont subi des pressions             similaires : " Des femmes musulmanes du secteur venaient avec             nous. A la fin de la prière catholique, elles faisaient également             leur prière. Elles nous disaient chaque fois que leurs maris             ne sont pas contents. On leur a dit qu'il est interdit à une             femme musulmane d'aller dans un cimetière. Pendant des mois,             elles continuaient à venir jusqu'à ce que certaines             d'entre elles soient menacées de divorce. C'est ainsi qu'elles             ont abandonné. ", explique la sœur du journaliste.             La présidente des " Femmes en noir du Faso " n'est             pas épargnée. Son mari lui fait chaque fois des histoires.             " La dernière fois, il est venu me dire que je serai emprisonnée,             voire tuée si je continue d'aller au cimetière. Il dit             que ce sont des gens qui lui ont dit ça dans une buvette et             que lui, il ne veut pas de problème. Je lui ai dit d'aller             dire à ces gens de venir eux-mêmes me raconter ça.             Moi, je n'ai pas peur. Si je dois mourir pour ça, je suis d'accord.             ", confie Mme Zongo née Tapsoba Martine. Les " Femmes             en noir " doivent faire face également à la désinformation.             " Des femmes me disent qu'on leur a dit de ne pas se fatiguer             venir au cimetière parce que la famille de Norbert a été             dédommagée. On leur aurait dit que la famille a reçu             des millions. ", déclare la sœur de Norbert. Malgré             ces difficultés, les " Femmes en noir " ne cèdent             pas au découragement. Au contraire, elles appellent d'autres             femmes à se joindre à elles: "Notre mouvement ne             manifeste pas contre le pouvoir. On demande seulement à l'Etat             de reprendre le dossier Norbert et de faire la lumière sur             tous les autres crimes.", assure la présidente.
            Ce dimanche 5 août, elles ont encore renouvelé leur engagement             à poursuivre la lutte. Elles estiment que leur combat n'est             pas sélectif. Elles sont ouvertes à tout le monde. C'est             pourquoi elles n'excluent pas d'aller dans d'autres cimetières             si elles sont contactées par les familles des autres victimes.             Aux environs de 16h 15, le petit cérémonial était             déjà terminé. Calme et très digne, chacune             a repris le chemin de sa maison. Rendez-vous est pris pour le 2 septembre             pour la résistance active et non violente au déni de             justice.

L'Evènement Décembre 2001

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Crise financière et financement des ONG

article_ongLa récession économique actuelle ne risque t-elle pas d'avoir des répercussions sur le financement des ONG? Les plus grands donateurs que sont les fondations privées, les entreprises, les milliardaires et les gouvernements peinent à sortir d'une crise dont les effets touchent toute la planète. Même au niveau des individus qui soutiennent des causes ont assiste également à une baisse de pouvoir d'achat général.
La crise affecte la générosité des donateurs et même si toutes les ONG ne sont pas logés à la même enseigne, on assiste à une baisse des donations. Ainsi en Belgique la Croix Rouge a connu une baisse de 15%  en Décembre qui est pourtant le mois le plus rentable. Handicap International a dû aussi surseoir à son traditionnel gala de décembre après le désistement de nombreux donateurs.
Les ONG africaines financés principalement par des fonds étrangers ont de quoi avoir le sommeil troublé. Les gouvernements ayant pour priorité le sauvetage des entreprises en faillite et la relance de leurs économies vont surement opérer des coupes dans les budgets liés à l'aide au développement et à la lutte contre certaines pandémies.
Les ONG comme Save the Children regrette que les fonds ne sont pas suffisant et prévoit un scénario catastrophe en cas de baisse du financement contre notamment le VIH SIDA.
«Choisir de financer des programmes de lutte contre k VIH/SIDA a été et reste un investissement judicieux», explique Tonya Nyagiro, une des expertes VIH/SIDA à Save the Children. «Un chute soudaine de cette aide ferait reculer toutes les avancées encourageantes enregistrées pour les enfants en matière de prévention, de soins et de soutien. Nous ne pouvons tout simplement pas nous le permettre. Soit nous maintenons les efforts en accélérant la cadence, soit nous perdons les progrès accomplis ces dernières décennies. »
Mais déjà des plafonds ont été imposés par le Fonds Mondial  concernant 137 pays pauvres dans la lutte contre les pandémies que sont le VIH SIDA, la tuberculose et le paludisme. Ces trois maladies sont les plus meurtrières du globe - elles tuent plus de 15 000 êtres humains chaque jour, plus de 6 millions par an.

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17 février 2009

Aliments et Cancer

Santé: les aliments à bannir et ceux à privilégier pour éviter un cancer

 

AP

 

Ne pas consommer d'alcool ou de compléments alimentaires, faire du sport, abuser des fruits et légumes mais pas de la viande rouge, de la charcuterie ou du sel, rester mince et, pour les femmes, allaiter. Voilà les conseils que les médecins sont invités à prodiguer à leurs patients pour diminuer les risques de cancers, dans une brochure préparée sous la houlette de l'Institut national du cancer (INCa) et présentée mardi à la presse.

"La consommation de boissons alcoolisées régulière, dès un verre d'alcool par jour, augmente le risque de différents types de cancers", a expliqué Paule Martel, directrice de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (INRA). Cancers de la bouche, du pharynx et du larynx, de l'oesophage, du côlon, du sein et du foie, le risque est multiplié de 9 à 168% par verre bu par jour, selon l'organe concerné. "Un verre par jour, ça finit par faire beaucoup d'alcool et c'est ça qui, à la longue, augmente le risque de ces cancers", insiste Mme Martel.

Le surpoids et l'obésité accentuent aussi les risques de cancer, de 8 à 55% selon la localisation: oesophage, col de l'utérus, rein, côlon, pancréas, sein et vésicule biliaire.

Les soupçons qui pesaient sur la viande rouge et la charcuterie ont été confirmés par de récentes études. Les risques de cancer colorectal s'accroissent de 29% par portion de 100 grammes de viande rouge mangée par jour et de 21% par portion de 50 grammes de charcuterie.

Coordinatrice du NACRe (Réseau national alimentation cancer recherche), Paule Martel recommande de "consommer moins de 500g de viande rouge" par semaine. Au quart de la population française qui dépasse ce seuil, elle suggère de trouver leurs protéines davantage dans les poissons, les volailles et les oeufs.

Plus d'un quart de la population mange au moins 50g de charcuterie par jour, alors que "ce sont des aliments à consommer en petites quantités et peu fréquemment", ajoute-t-elle en refusant toutefois de fixer un plafond à respecter.

Les Français sont également encouragés à ne pas manger trop salé car cela favorise les cancers de l'estomac.

Les compléments alimentaires sont aussi à éviter, surtout ceux à base de bêta-carotène. A fortes doses, ils "augmentent les risques de cancer du poumon chez des personnes qui ont été préalablement exposées au tabac et à l'amiante", avertit Paule Martel. Au lieu de manger "n'importe comment" et de compenser "en prenant des pilules miracle", elle conseille de "rechercher toujours une alimentation diversifiée et équilibrée".

Cela passe notamment par les fruits et légumes, qui réduisent les risques de cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'oesophage, de l'estomac et du poumon. Ils ont en outre "un effet indirect" puisqu'ils "contribuent à éviter le surpoids et l'obésité". La quantité recommandée est d'au moins 400g par jour sous forme de cinq fruits et légumes.

Le sport également. Il diminue les risques de cancers du sein, du col de l'utérus et du côlon. Pour ce dernier type de maladie, la diminution va de 18 à 29% selon le type d'activité et son intensité.

Les enfants et les adolescents devraient bouger au moins une heure par jour (jeux, sports et activités de la vie quotidienne). Les adultes devraient faire une demi-heure d'activité physique modérée (type marche à pied) cinq jours par semaine ou 20 minutes d'activité intense (type jogging) trois fois par semaine.

Enfin, l'allaitement a aussi des vertus anti-cancérigènes. Il réduit les risques de cancer du sein. Les mères sont donc invitées à allaiter leur enfant, "idéalement" jusqu'à ses six mois, recommande Mme Martel.

Adaptée du rapport "Food, Nutrition, Physical Activity, and the Prevention of Cancer: a Global Perspective" publié en novembre 2007 par WCRF/AICR (World Cancer Research Fund / American Institute for Cancer Research), cette brochure produite à 70.000 exemplaires va être distribuée dans un premier temps aux médecins traitants. AP

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14 février 2009

Le cancer de la prostate détectable par un test urinaire

États-Unis - L'équipe du Dr Chinnaiyan de l'université du Michigan a découvert une molécule présente dans les urines susceptible d'aider à diagnostiquer le cancer de la prostate

 L'analyse d'échantillons urinaires et sanguins de patients atteints du cancer de la prostate a permis de montrer une forte teneur de sarcosine dans leurs urines. Cet acide aminé est très présent chez 79 % des malades souffrant d'un cancer métastasé, chez 42 % des malades dont le diagnostic a été réalisé tôt, et absent chez les personnes saines.Cette découverte devrait permettre aux médecins de détecter le degré de dangerosité du cancer dont sont atteints leurs patients. Le Dr Chinnaiyan explique : « Beaucoup de patients sont aujourd'hui surtraités car les médecins ne savent pas quelles tumeurs seront de croissance lente ».Les chercheurs pensent que la sarcosine peut être un meilleur indicateur de la présence et de l'évolution de la maladie que le dosage du taux d'antigène prostatique spécifique (PSA) utilisé couramment dans le suivi des malades. Les tests doivent maintenant être validés à plus grande échelle avant le développement de médicaments à partir de cette molécule.

Source:

Maxisciences 

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LES MAGICIENS FONT PARLER LEUR CŒUR!!!

images7Révélé sur la scène internationale par le titre « Premier Gaou », le groupe Magic System a glané depuis lors de nombreux lauriers : 11 disques d’or et de platine, invités du président français Jacques Chirac, décorés par le président Laurent Gbagbo etc. Ce groupe fait la fierté de

la Côte

d’Ivoire et de l’Afrique.

 

Côté social, les magiciens sont aussi très actifs et sont toujours disponibles pour associer leur image à des grandes causes. Construction d’un centre de santé à Anoumabo (le quartier précaire où ils ont grandi), don de matériel au centre de formation de football etc.

 

En fin d’année 2008, ils ont soutenu la soirée du cœur initié par l’institut de cardiologie d’Abidjan.

 

Le nouvel engagement social du groupe musical Magic System consiste à mettre à la disposition du village d’Anoumabo, une école primaire de six classes. L’annonce a été faite par le lead vocal, A’salfo (Traoré Salif), et ses camarades, au ministre de l’Education nationale Gilbert Bleu-Lainé, à son cabinet, jeudi 13 fevrier 2009.

 

cet établissement, doté de six classes, aura une valeur de 50 millions Fcfa. La cérémonie de pose de la première pierre se fera le 11 avril prochain. Magic Systèm entend achever les travaux « au plus tard en septembre 2009 pour accueillir les élèves de l’année scolaire 2009-2010 ». Le ministre de l’Education s’est lui réjoui de ce don. « Le projet de construction d’une école primaire à Marcory Anoumabo serait donc le bienvenu pour permettre à un plus grand nombre d’enfants d’aller à l’école », stipule le communiqué.

 

C’est une initiative à encourager. Il est vrai que nos artistes sont loin de rouler sur l’or mais de petites actions sociales, toutes mis ensemble, peuvent contribuer à soulager bon nombre de personnes. Merci les Magiciens

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Afrique : les armes flinguent le développement

afrique_les_armes_flinguent_le_developpementConflits, pauvreté, violations des droits de l'Homme, gaspillage des ressources, corruption… Dans un récent document, l'organisation internationale Oxfam montre les ravages du commerce des armes, notamment en Afrique, et milite pour la mise en place d'un traité international.

L'Afrique subsaharienne n'atteindra aucun des OMD pour l'échéance de 2015 (…) Les transferts d'armes irresponsables qui alimentent les conflits, la pauvreté et les graves violations des droits de l'Homme en sont une des raisons. Telle est une des conclusions sans appel d'un document d'information de l'organisation internationale Oxfam, intitulé Les OMD flingués. Comment les transferts d'armes irresponsables minent les objectifs du Millénaire pour le développement* et rendu public le 8 octobre dernier.

Entre 1990 et 2005, 23 pays africains ont perdu à eux tous une somme estimée à 284 milliards de dollars suite à des conflits armés alimentés par des transferts de munitions et d'armes (…). Entre 1996 et 2005,

la RDC

a perdu à elle seule 18 milliards de dollars, peut-on lire encore dans ce rapport.

Deux tiers des pays qui, selon toute vraisemblance, n'atteindront pas les OMD sont actuellement en guerre ou sortent tout juste d'un conflit. En RD Congo, entre 1998 et 2006, 90% des décès (4,8 millions) apparus au cours des conflits et dans la période ultérieure étaient dus à des maladies infectieuses évitables, à la malnutrition et à des conditions néonatales ou liées à une grossesse apparaissant dans un environnement pauvre en ressources. Ce chiffre inclut les 2,1 millions de décès survenus après la fin officielle de la guerre en décembre 2002.

L'exemple du Liberia

Dans d'autres pays plus stables, Oxfam pointe du doigt un détournement des ressources qui pourraient être dédiées à l'éducation, à la santé et au développement social. Au gaspillage s'ajoute quelquefois la corruption. Au Nigeria, l'ONG dénonce des dépenses militaires peu transparentes et mal contrôlées. Autre exemple : l'Afrique du Sud qui paye en moyenne 530 millions de dollars par an jusqu'en 2011-2012 pour un contrat d'armes qui a déjà mené à des condamnations pour corruption. En même temps, environ 425 millions par an seraient suffisants pour que chacun puisse gratuitement disposer de l'eau dans tout le pays.

Les gouvernements africains ont, entre leurs mains, une partie de la solution. Depuis le cessez-le-feu de 2003 et l'élection en 2005 de la présidente Ellen Johnson-Sirleaf, le Liberia, ravagé par une guerre civile qui a fait 250.000 morts et plus d'un million de déplacés, semble montrer la voie… Depuis deux ans, les experts des Nations unies chargés de surveiller le respect de l'embargo sur les armes n'ont noté aucun trafic significatif. L'embargo actuel de l'ONU ne concerne pas les armes et les munitions de l'armée et de la police, mais impose un marquage strict et une surveillance attentive pour qu'elles ne soient pas utilisées à d'autres fins. Le nombre d'armes à feu en circulation a considérablement diminué grâce à un programme de désarmement et de démobilisation s'étalant sur deux ans, combiné à de nouveaux contrôles renforcés sur tout le territoire, note Oxfam, avant de souligner les premiers bienfaits de la réduction de la violence armée, notamment une augmentation de 24% des inscriptions dans l'enseignement primaire pour les filles et 18% pour les garçons.

Pour un traité international

Les pays riches doivent aussi assumer leur part de responsabilité, en respectant leurs engagements en matière d'aide au développement et en moralisant, eux aussi, certaines pratiques.

La France

, quatrième exportateur mondial d'armements, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et présidente en exercice de l'Union européenne (…) doit rendre obligatoire l'application du code de conduite européen sur le commerce des armes, ce qu'elle refuse pour le moment, précise, par ailleurs, un communiqué de presse d'Oxfam France-Agir ici.

À l'échelle internationale, l'organisation milite pour la mise en place d'un Traité sur le commerce des armes (TCA), qui sera bientôt débattu à l'ONU et permettrait de stopper un transfert d'armes qui remettrait en cause le développement d'un pays (…), comporterait des risques de mener à des violations sérieuses des droits économiques, sociaux et culturels et risquerait de provoquer ou d'exacerber des conflits armés et d'impliquer des actes de corruption significatifs.

Une parade, peut-être à des scandales, comme celui de l'Angolagate, affaire actuellement jugée en France. Dans ce dossier, les ventes d'armes soviétiques et françaises présumées illicites se montent à 790 millions de dollars, près de deux fois le budget angolais pour la santé en 2005... La guerre en Angola a fait 500.000 victimes entre 1975 et 2002. Aujourd'hui, près de 70% des habitants vivent avec moins de 2 dollars par jour et trois sur cinq n'ont pas accès à l'eau potable…

Emmanuel De Solère Stintzy pour Syfia International (France)

 

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